Ep.4 Jeûne intermittent, ses bénéfices et les erreurs à éviter

Ep.4 Jeûne intermittent, ses bénéfices et les erreurs à éviter

Dans ce nouvel épisode du podcast, nous abordons le jeûne intermittent, ses bénéfices santé et beauté et les erreurs à éviter.

Avant l’avènement de nos sociétés modernes avec une disponibilité annuelle de fruits et de légumes quel que soit la saison le jeûne était répandu.  Nous avons des saisons et historiquement à la fin de l’hiver nous étions en jeûne voire semi jeûne car nous étions soumis au rythme des saisons. Face à cette discontinuité de l’apport de nourriture, notre organisme s’est adapté à ces conditions et fonctionne encore aujourd’hui de la même façon. En été, il stocke des réserves de vitamines, minéraux, carburant etc. et puise dans les réserves en hiver.

Ainsi, l’excédent de nourriture apporté à notre corps est conservé par l’organisme sous forme de graisse « en cas de besoin ». C’est un formidable fonctionnement car cela nous permet de subsister en cas d’absence de nourriture. Ainsi, si besoin nous avons de la nourriture disponible et non altérée accessible pour assurer nos fonctions vitales.

Dans un jeûne dit « sec » de plusieurs jours, il est impératif d’être encadré par un professionnel et le soutien du groupe dans ces cures est essentiel. Au-delà des vertus thérapeutiques que l’on prête à cette pratique, son aspect introspectif est souvent apprécié. Cela permet de travailler la maitrise de soi et de mieux connaitre son corps. L’objectif n’est pas de se pousser jusqu’à ses limites. Un jeûne se prépare car il y a un processus à mettre en place.

L’Encadrement médical du jeûne thérapeutique est également une piste à explorer en cas d’Obésité, Hypertension, Diabète de type II ou encore les pathologies inflammatoires telles que l’Arthrite, la Migraine, l’Asthme ou encore les Allergies.

Je n’ai pas personnellement pratiqué le jeûne sec. Si cette approche vous intéresse vous pouvez en parler à votre médecin ou pharmacien mais également à votre naturopathe ou diététicien.

En revanche, je pratique moi-même le jeûne intermittent 1 à 2 fois par semaine lorsque j’en ressens le besoin mais pas de manière systématique chaque semaine.

Avant d’aller plus loin, j’attire votre attention sur un point important. Le jeûne intermittent ne doit pas être pratiqué si vous êtes enceinte, si vous allaitez ou si vous êtes un.e adolescent.e. Les enfants également ne doivent pas le pratiquer.  Si vous souffrez d’une pathologie lourde, l’alimentation doit être encadrée par un médecin.  En cas de trouble alimentaire, la pratique du jeûne alimentaire est totalement exclue.

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